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Besoin d’ailleurs…
Alors je m’imagine, au bord de la mer, face à elle afin de la voir bouger, frémir, et comme les vagues sur la grève déposer mes pensées une à une sur du papier. Je ne veux entendre aucune autre musique que le bouillonnement de l’écume, comme un frémissement, telle une émotion intérieure partagée. Je ne veux pour éclairage que la lumière du jour et du soleil pour les reflets dorés. Je ne veux pour horizon que l’infini pour mieux me perdre dans mes pensées. Je ne veux pour présence à mes côtés que l’inaccessible… Ainsi, pendant un temps, je pourrais enfin réaliser mon rêve… devenir Verbe!
Emilie Salamin-Amar


Nouvelles publications 2018 :


Au pays de Maléfices (Biographie romancée)
C’était comme si je sortais des camps de concentration, je n’avais plus de famille. Je me souviens d’avoir dit à mon médecin: je suis née à Auschwitz, et je suis morte à Cayenne. Aussi, lorsqu’il m’arrivait de penser à mes deux sœurs ou à ma mère je levais les yeux au ciel, comme Elie Wiesel le raconte dans un de ses livres. Seul, le ciel est témoin du fait qu’elles ont été en vie un jour. Seuls, les étoiles, le soleil et la lune peuvent s’en souvenir avec moi. Leur visage, le son de leur voix résonne dans l’univers tout entier. Ainsi, lorsque je prononce leur prénom dans ma tête, j’entends l’écho qui part à leur recherche en traversant l’espace et finit par les retrouver au fond de mon cœur, dans ma mémoire. J’ai une lourde responsabilité sur cette Terre, car je dois vivre longtemps, voire plusieurs vies, étant donné que je dois perpétuer leur mémoire. C’est une manière de leur offrir une sorte de seconde chance. Ma mère, et mes sœurs sont mortes si jeunes, elles n’ont pas eu le temps de goûter au bonheur de la vie. Personne ne peut savoir quel aurait été leur destin si elles avaient survécu. En savoir plus >>

 

Radio vocifère (Chroniques, livre illustré)
«Tout le monde devrait apprendre et ce, dès l’enfance, qu’il est fort souhaitable d’envisager l’avenir en ayant bien d’autres perspectives d’épanouissement que le marché, l’entreprise ou la compétition, que ce soit au niveau de l’école, du sport ou de la vie personnelle des individus. Il y a tant d’autres modes de vie que ceux de la production effrénée, de la surconsommation à outrance et de la performance qui actuellement symbolisent la réussite sociale par excellence.»
Ces propos ont été publiés dans l’essor en décembre 2006. Ils n’ont pas pris une ride 11 ans plus tard, ce qui montre bien qu’Emilie Salamin-Amar a perçu depuis longtemps ce qui conduit notre civilisation vers l’égoïsme, vers l’individualisme et, peut-être bien vers sa ruine.En savoir plus >>